#14 Un Monde parallèle

Temps de lecture : 3 minutes

[ ! Ce texte « #14 Un Monde parallèle » s’inscrit dans le cadre de l’écriture d’une petite série : LouPiote]

Ne me dis pas que je suis la seule. Ne me dis pas qu’il ne t’arrive pas à toi aussi, de regarder ce monde dans lequel on vit, sur cette Terre, avec une pointe de nostalgie. Une nostalgie étrange. Ce genre de sentiments où tout se mélange : joie, admiration, dégoût, peur. Je regarde autour de moi et j’ai l’impression de voir deux mondes superposés, ou plutôt deux ligne de temps se confondre, comme si l’avant et l’après se chevauchaient, à cet instant où je suis là, et je me sens comme aspirée par un gouffre temporel. En fait, c’est la fois un abysse et une explosion, une confrontation de deux choses contradictoires : ces sociétés actuelles, dans lesquelles nous sommes encore, et la présence d’une nouvelle énergie, porteuse de liberté, de lumière, de légèreté, d’amour.

Terre mondes parallèles

📷 Source de l’image ici

Être dans une ville, un bâtiment, sortir sur son balcon, regarder ce qui s’offre à nos yeux.

Voir tout ceci comme quelque chose de révolu. Ça existe toujours, mais il est déjà perceptible un parfum de nostalgie, comme si toutes ces choses étaient encore là seulement par habitude, parce qu’on a oublié de les enlever. Des voitures, du béton dur et sans vie, des bâtisses plus ou moins viables, un semblant de vie qui ancre cette petite mécanique dans sa routine. Tous ces éléments matériels qui nous entourent s’accrochent au passé en essayant de le maintenir, de sauvegarder sa forme, mais se rendent-elles compte qu’elles appartiennent à un monde qui n’est bientôt plus le nôtre ?

Regarde les choses du quotidien : ces gros immeubles, ces stations essences, ces parkings, ces habitations délabrées (ou pas)… Il y a vraiment une vieille essence qui persiste ; mais surtout, apprends à sentir le parfum nouveau qui s’installe.

Alors, tout n’est pas à jeter, oh que non. Il y a surtout beaucoup à reconstruire différemment, à modifier, en prenant en compte quelque chose dont on remarque de plus en plus l’importance : le vivant. 🌱

C’est dans les villes surtout, que cette nostalgie est présente. Comme si le progrès était pressé d’arriver, voulant en finir avec ces entassements de personnes et d’éléments non-naturels qui n’ont rien de bon. Alors, oui, c’est peut-être étrange de voir la ville comme quelque chose d’archaïque, et à l’inverse de voir le progrès dans un retour à la Nature. N’oublions quand même pas que tout ce que nous créons, ce ne sont en réalité que des transformations. 

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Antoine Lavoisier

Il serait peut-être temps d’apprendre à mieux transformer, à ne plus être des sorciers, mais des magiciens. Beaucoup de belles choses existent déjà, malheureusement ignorées car elles ne seraient pas mises en place afin d’enrichir de potentiels exploitants, mais elles serviraient à être tout simplement utilisées, de manière inconditionnelle. Il suffit de voir les découvertes de l’énergie inépuisables que l’on doit à Nikola Tesla… il y a plus de cent (100!!) ans !

Dans un monde où nous réfléchissons à améliorer notre qualité de vie tout en protégeant la nature, il est temps de vivre en s’accordant au rythme de la nature (car nous en faisons partie !), dans un respect mutuel où la vie n’aurait tout simplement pas besoin d’être protégée. 

J’ai parfois l’impression de regarder le monde qui m’entoure comme une vieille photo qui nous redécouvre un lieu ancien.

Parce que le nouveau monde sera là.

Parce que le nouveau monde est déjà là.

 

nouveau et ancien monde Dessin de Robin Guinin ⤴️

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2 thoughts on “#14 Un Monde parallèle”

  1. Ce texte est juste magnifique ! Et tellement porteur d’espoir… Oui, que le changement arrive ! La terre, tout comme nous, l’attendons de pied ferme … Une nouvelle philosophie de vie pour un nouvel avenir… Bravo Marie !

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